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Instagram et Facebook : en 2026, l’algorithme n’a pas tué votre portée… il a tué l’amateurisme
En 2026, le constat est le même dans beaucoup d’entreprises :
on poste, on fait des Reels, on alimente les stories… et la portée s’écroule.
Certaines pages parlent de –70 à –90 % de reach organique, avec des posts vus par moins de 5 % des abonnés.
Facile d’accuser “l’algorithme”.
En réalité, Instagram et Facebook ont surtout arrêté de récompenser les contenus moyens.
Ce que l’algorithme favorise vraiment aujourd’hui
Meta a un objectif simple : garder les gens sur ses applis et leur montrer des contenus qui font réagir.
En 2026, sont survalorisés :
- les vidéos courtes (Reels, formats verticaux rapides)
- les contenus natifs (fait pour la plateforme, pas juste recopié de TikTok)
- les signaux forts : commentaires, partages, enregistrements
À l’inverse, sont peu ou plus du tout mis en avant :
- les visuels “catalogue”
- les posts purement promotionnels
- les comptes qui publient sans régularité, sans ligne éditoriale, sans interaction.
Résultat : une entreprise qui communique comme en 2019 devient mécaniquement invisible.
Pourquoi votre portée s’est effondrée
Si tes chiffres se sont écroulés, ce n’est pas forcément un complot de Meta.
Dans la plupart des cas, on retrouve :
- une stratégie organique figée : on poste sans angle, sans série, sans vrai message
- des formats mal pensés : Reels trop longs, trop “pub”, pas lisibles en 1 seconde
- aucune articulation entre contenus organiques, publicité et UGC
Les marques qui s’en sortent, elles, mélangent :
- du contenu régulier qui apporte de la valeur
- des visages (dirigeant, équipe, clients, créateurs)
- des campagnes Meta Ads construites pour générer leads ou ventes, pas juste des vues.
Ce que font différemment les entreprises qui gagnent
Les entreprises qui performent encore sur Instagram et Facebook en 2026 ont compris une chose :
les réseaux sociaux ne sont plus un média gratuit, ce sont des leviers d’acquisition.
Elles utilisent :
- l’organique pour rassurer, prouver, raconter ;
- l’UGC et les créateurs pour apporter confiance, avis, démonstrations réelles ;
- Meta Ads pour toucher la bonne audience, au bon moment, avec le bon message.
Les indicateurs qui comptent ne sont plus les likes, mais :
- le coût par lead ou par vente
- le taux de conversion clic → action
- le retour sur les dépenses publicitaires.
Une campagne réussie n’est pas la plus “belle”, c’est celle qui permet de transformer 1 € investi en 2, 3 ou plus.
L’algorithme n’est pas votre ennemi, il est votre miroir
En 2026, l’algorithme se contente d’amplifier ce qui retient l’attention et crée de vraies réactions.
Si tes contenus :
- parlent vraiment à ta cible,
- sont pensés pour la plateforme,
- s’inscrivent dans une stratégie organique + pub cohérente,
alors l’algorithme devient un accélérateur.
Si, au contraire, tu publies sans régularité, sans incarnation, sans investissement, il te renvoie une vérité que personne n’aime entendre : les gens ne sont pas assez intéressés… pour l’instant.
Et maintenant ?
Tu as deux options :
- continuer à poster “comme avant” en espérant un miracle de portée,
- ou considérer Instagram et Facebook comme des canaux d’acquisition sérieux, à piloter avec une vraie stratégie.
Mon rôle, ce n’est pas de remplir ton feed.
C’est de t’aider à transformer tes réseaux en levier de clients et de chiffre d’affaires : audit, stratégie, contenus adaptés, campagnes Meta Ads pensées pour le ROI.
Si tu veux que l’algorithme devienne un allié plutôt qu’une excuse, on peut regarder ensemble comment faire passer ta présence de “visible de temps en temps” à “rentable toute l’année”.

